
Selon un chercheur de l’université de Stanford, D. Keltner:
A great deal of research has also found that power encourages individuals to act
on their own whims, desires, and impulses. When researchers give people power in scientific experiments, those people are more likely to physically touch others in potentially inappropriate ways, to flirt in more direct fashion, to make risky choices and
gambles, to make first offers in negotiations, to speak their mind, and to eat cookies like
the Cookie Monster, with crumbs all over their chins and chests.
…
Power may induce more harmful forms of aggression as well. In the famed Stanford Prison Experiment, psychologist Philip Zimbardo randomly assigned Stanford undergraduates to act as prison guards or prisoners—an extreme kind of power relation. The prison guards quickly descended into the purest forms of power abuse, psychologically torturing their peers, the prisoners. Similarly, anthropologists have found that cultures where rape is prevalent and accepted tend to be cultures with deeply entrenched beliefs in the supremacy of men over women.
This leaves us with a power paradox. Power is given to those individuals, groups, or nations who advance the interests of the greater good in socially-intelligent fashion. Yet unfortunately, having power renders many individuals as impulsive and poorly attuned to others as your garden variety frontal lobe patient, making them prone toact abusively and lose the esteem of their peers.
Peut-être faut-il se méfier des gens qui sont dans des situations de pouvoir et être un plus critique face à eux et se rappeler l’expérience de la prison de Stanford avant de sortir le tapis rouge et de leur signer des chèques en blanc. On a juste à regarder les premières pages des journeaux pour voir comment les médias font de certaines personnes des idoles. Les Charest, Black , Madoff, Lacroix ont tous eu les honneurs de la presse ou de leurs pairs…avant la chute.
Le magazine américain sur internet, “Greater Good Magazine”, publié par des gens de l’université Berkley , semble se donner pour vocation de créer un monde plus heureux en favorisant la compassion, la diminution de la violence, de la confiance , de former de meilleurs managers…On n’y parle pas de fraude, ni business mais de changement culturel et social dans un sens très large tout en amenant des solutions pratiques. Ce qu’il faut dans les organisations: des managers qui utilise leurs pouvoirs de façon responsable et éhique.

La corruption à la ville de Montréal , une boîte à outils est requise.
La pire chose qui peut arriver à un enfant est de se faire traiter de “stoole” par ses compagnons. Être un “stoole” c’est être un paria du groupe, une personne en qui on ne peut avoir confiance. On le rejette. On a donc , assez jeune, une image négative de la délation et la peur de se faire donner une “volée” par la gang. Cette image négative nous restes peut-être dans la tête et , adulte, on hésite à dénoncer les abus.
Arnaques: Le manuel anti-fraude de Noël Pons et Valérie Berche est un livre technique et s’adresse aux comptables et à tous propriétaires d’entreprises.
Pauline Marois veut des peines plus sévères pour les bandits à cravate . Pour être sur le même ton que les expressions citoyens et citoyennes, électeurs et électrices, l’expression “Bandits à cravatte et à saccoche” devrait être utilisée.
La fraude et le zen?
While the CRA won’t say exactly how it employs Benford’s Law, the agency has shown interest in using it to analyse corporate tax returns, says Mark Nigrini, a College of New Jersey professor and the leading expert on Benford-based tax auditing.
Le blanchiment d’argent est le processus consistant à dissimuler la source de l’argent ou des biens tirés d’activités criminelles. Une grande variété d’activités illégales sont motivées par le profit, notamment le trafic de stupéfiants, la contrebande, la fraude, l’extorsion de fonds et la corruption. L’importance de ces produits est considérable – quelque 500 milliards à un billion de dollars américains dans le monde entier à tous les ans.
Source:
À quel moment une entreprise , un OSBL, un organisme de charité, une PME seront-t-ils victimes d’une fraude de la part d’en employé?